Anne Hidalgo rend visite au Café des Psaumes

Anne Hidalgo, premier adjointe de Bertrand Delanoë, s’est rendue au Café des Psaumes dimanche 23 février où elle a rencontré les fidèles participants toujours nombreux aux conférences du dimanche matin et ceux tout simplement venus passer un moment convivial. Elle était accompagnée pour l’occasion de Christophe Girard, maire du 4e arrondissement, et de Liliane Capelle, chargée des seniors et du lien intergénérationnel. Jean-François Guthmann, président de l’OSE, Patricia Sitruk, directrice générale et Michael Rapaport, responsable du Café, l’ont accueillie au sein de l’établissement situé en plein cœur du Marais, ayant vocation à maintenir vivante l’âme du Pletzl.

 

Les initiatives novatrices de l’OSE: musique, tango et neurosciences pour aider nos aînés

Le Monde consacre un long article sur les recherches sur la musique dans le domaine des neurosciences et revient sur les initiatives novatrices prises par l’OSE pour aider via la musique les aînés de ses accueils de jour, atteints de troubles dégénératifs.

 

La musique aurait elle des effets tout à fait étonnants sur la mémoire?  et au-delà un retentissement plus général sur la santé des personnes âgées atteintes d’Alzheimer? C’est ce que semble bien démontrer les séjours thérapeutiques organisés par l’OSE à l’Abbaye de La Prée (Indre). Les résultats sont tellement probants, indique Le Monde, qu’ils ont fait l’objet d’un film baptisé « La mélodie d’Alzheimer ».  Dans ce documentaire, en effet, sont montrées des personnes âgées accueillies à l’OSE dansant le tango, heureux, en compagnie d’une professionnelle. Notre association, à la pointe sur ces questions, participe de très près à ces nouvelles pistes de réflexion. Ces réflexions ont été présentées lors du  colloque organisé le 11 février par la SACEM sur le thème « Musiques, sciences et santé : accord majeur »  en présence de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, marquant ainsi une prise de conscience collective.

 

Pour en savoir plus, découvrez l’article du Monde (« De bonnes vibrations pour le cerveau »).

 

Hommage appuyé à Lili Garel au siège de l’OSE

 

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Ce fut un moment très émouvant. Nombreux sont ceux qui ont fait le déplacement. 200 personnes, toutes générations confondues, étaient présentes ce dimanche 23 février pour honorer la mémoire de Lili Garel, décédée le 9 novembre dernier à l’âge de 92 ans.

Plusieurs discours ont marqué cette commémoration, dont celui de Jean-François Guthmann, président de l’OSE, Patricia Sitruk, directrice générale et Laurent Garel, l’un des fils de George et Lili Garel. Un diaporama réalisé par Katy Hazan, historienne et responsable du service Archives et Histoire de l’OSE, mêlant images d’archives et extraits d’interviews, ainsi qu’un film de l’historienne Valérie Perthuis-Portheret, ont permis de revenir sur la vie de Lili Garel et notamment sur son rôle durant la « nuit de Vénissieux », du 28 au 29 août 1942, au cours de laquelle 108 enfants juifs ont été sortis du camp d’internement et sauvés de la déportation.

Grande conférence organisée par la H.A.C en partenariat avec l’OSE (25 février)

L’association H.A.C (Handicap, Amitié, Culture) est à l’initiative d’une conférence qui a eu lieu mardi 25 février à 19h30 en son siège à Marseille, en partenariat avec l’OSE. Thème de ce débat : « L’OSE et Elie Wiesel, passé et avenir. Quel horizon pour demain… ? ».

Elie Wiesel, ancien des maisons d’enfants de l’OSE, a un attachement tout particulier à notre association. La  H.A.C, pour sa part, accueille en son sein le Cercle International d’Etude de Rencontre et de Solidarité « Elie Wiesel » (CIERS). Il était donc naturel, au regard de son histoire, que le Prix Nobel de la Paix (1986) soit à l’honneur des discussions.

Etaient présents Patricia Sitruk, directrice générale de l’OSE, Katy Hazan, historienne, Michaël de Saint-Chéron, écrivain, Guila Clara Kessous, artiste de l’UNESCO pour la Paix.  Un débat passionnant.

Infos pratiques :

H.A.C

96, avenue du Prado
13008 Marseille
Tel : 04 91 74 32 98
contact@hac-asso.fr

L’écoute des survivants de la Shoah vue d’outre-Manche

L’OSE est très attentive aux approches thérapeutiques menées à l’étranger avec les survivants de la Shoah et en particulier au travail réalisé en Angleterre par l’association Shalvata. Témoignage de Judith Hassan, sa fondatrice.

« Je travaille avec les survivants de l’Holocauste et les refugiés de la Deuxième Guerre mondiale depuis presque 40 ans. Le modèle thérapeutique adopté par Shalvata (de l’hébreu « esprit en paix ») et le Centre pour les Survivants de l’Holocauste – dont je suis également à l’origine – est basé sur l’écoute des survivants. Ces derniers m’ont confié les détails de leur passé traumatique et leur méthode pour réussir à le surmonter. J’ai eu une prise de conscience au début des années 80 quand une survivante m’a demandé de constituer un groupe avec d’autres personnes ayant le même vécu qu’elle. L’atelier, au départ, était informel. Mon rôle consistait simplement à faciliter les échanges entre les uns et les autres mais je ne proposais alors aucune thérapie.

Un service d’écoute encadré par des professionnels

J’ai sauté le pas et lancé l’association Shavata, un endroit non-clinique où les survivants pouvaient discuter et enregistrer leurs témoignages auprès d’une équipe de professionnels *. La première étape a consisté à apprendre comment entrer en contact avec eux. En effet, les personnes concernées étaient souvent réticentes à demander de l’aide, redoutant toute forme d’autorité (y compris celle qui venait des thérapeutes et aides sociales).

De la difficulté de vivre avec ces traumatismes

Bien que beaucoup d’entre eux mènent malgré tout une existence paisible et épanouie, leur état masque souvent des blessures profondes bien enfouies. Avec l’âge, leur santé se détériore, et le souvenir des évènements tragiques remonte à la surface. »Mes nuits commencent à envahir mes jours, » me disait-on. Le besoin d’un service spécialisé pour répondre à leurs angoisses s’est fait sentir davantage, c’est ce qui a achevé de me convaincre de l’utilité du Centre pour les Survivants de l’Holocauste. Il accompagne des enfants cachés pendant la guerre, par exemple, ou les enfants venus sans leurs parents en Grande Bretagne dans le cadre du « Kindertransport » (opération humanitaire menée par la Grande-Bretagne avant la Seconde Guerre mondiale, accueillant près de 10 000 enfants principalement juifs d’Allemagne, d’Autriche, de Tchécoslovaquie dans des familles d’accueils anglaises).

Il s’agissait donc de les aider à vivre avec leurs souvenirs traumatiques, en étant moins perturbés. Le processus devait faciliter la coexistence de ces deux mondes, le noir et la lumière, le désespoir et l’espoir. C’est pourquoi, en 1993, j’ai ouvert le Centre pour les Survivants de l’Holocauste (HSC), avec les fonds du Jewish Care et du World Jewish Relief. Shalvata ne proposait pas une gamme suffisante d’outils thérapeutiques et de réponses pour traiter ces traumatismes renaissants. Le Centre pour les Survivants de l’Holocauste est séparé d’un simple mur avec Shalvata.

Les accompagner dans leur fin de vie

L’autre objectif majeur visé par Shalvata/HSC est d’aider les survivants à mourir dans la paix et la dignité.  Dans ce but, il leur est essentiel de faire un travail de nature émotionnel et spirituel.

Une expérience mise au service d’autres causes

Mon expérience approfondie au contact des survivants de l’Holocauste a servi aux victimes du conflit en ex-Yougoslavie (soutenu par le World Jewish Relief). J’ai également collaboré avec le fondateur de l’organisation des survivants du Rwanda, et plus récemment avec des réfugiés de Darfour. Il existe des points communs entre tous même si leur histoire est différente. »

 

Pour en savoir plus sur la méthode thérapeutique de Judith Hassan : « A House Next to Trauma – Learning from Holocaust Survivors How to Respond to Atrocity » (Jessica Kingley Publishers), 2003.

 

*A noter : beaucoup des participants au programme s’expriment en yiddish. Toutes les fêtes juives sont observées.

 

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Judith Hassan, fondatrice de Shalvata

Un atelier danse pour les enfants, fruit du partenariat entre le centre Colette Julien et le Théâtre National de Chaillot

« Entrée dans la danse : un accès à l’Art, à petits pas et en mouvements », telle est l’ambition du partenariat noué entre le Théâtre National de Chaillot et le centre Colette Julien. Selon un calendrier bien défini, un chorégraphe de la troupe du fameux théâtre dispensera en tout une quinzaine de cours de danse d’une 1h30 environ. Ce nouvel atelier, initié par le centre socio-éducatif de l’OSE situé dans le 19e arrondissement de Paris, réunit un groupe d’adolescents âgés de 12 à 15 ans.

Objectif de cette activité à la fois physique et artistique : inviter les jeunes à un certain « lâcher prise » vis-à-vis d’eux-mêmes et du regard que les autres portent sur eux, créer un moment de partage à travers une réalisation commune. L’idée est « de les familiariser avec cette discipline enrichissante mêlant différents types d’influences (hip-hop, danse africaine, contemporaine…) », souligne Brigitte Abrahami, responsable du centre.

Pour parfaire cet enseignement, une visite du théâtre a déjà été organisée. Le 104, autre haut-lieu culturel parisien, est également mis à contribution dans le cadre de ce projet. Les membres de l’atelier auront également la chance d’assister à deux représentations : celle de la pièce « Un chien dans la tête » d’Olivier Letellier en mars et du spectacle « Don Quichotte au Trocadéro » (une version humoristique du célèbre ouvrage de Cervantès) du chorégraphe José Montalvo en mai. Un programme très entraînant !

Pour en savoir plus sur le centre Colette Julien : www.ose-france.org/enfance/l%E2%80%99action-educative-en-milieu-ouvert/centre-socio-educatif-colette-julien/

L’OSE organise sa première journée d’intégration pour les nouveaux salariés

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Pour la première année, une journée d’intégration a été mise en place au siège de l’association. Objectif : transmettre aux arrivants des informations sur les missions, l’histoire et les valeurs de notre institution.

Peu savent, en effet, que l’OSE, plus que centenaire, est le fruit d’une longue histoire qui débute en 1912 en Russie pour être aujourd’hui l’association médico-sociale française que l’on connaît, forte de 800 salariés.

Preuve de son dynamisme, elle a accueilli 35  nouveaux salariés sur les 6 derniers mois, dont 19 fraichement recrutés pour travailler à la maison d’enfants de Laversine intégrée à l’OSE depuis le 1er janvier et à l’appartement thérapeutique de la  MAS Alain-Raoul Mossé. Des éducateurs aux personnels des services généraux en passant par des aides médico-psychologiques, l’éventail des profils est large.

Cette journée s’est articulée autour de deux temps forts avec, en matinée, le discours introductif de Patricia Sitruk, directrice générale de l’association, et la prise de parole des principaux chefs de pôle et services (enfance, santé…). S’en est suivie, l’après-midi, une présentation de Haïm Korsia, Grand Rabbin et membre du conseil d’administration de l’OSE, sur les thèmes « temps des fêtes juives dans l’année » et   » principes républicains, valeurs du judaïsme » ».

Ce cursus sera bientôt suivi d’une seconde partie, consistant en une visite de trois établissements représentatifs des différents domaines d’intervention de l’OSE.

A compter de 2014, les journées d’intégration seront organisées deux fois par an .

Hommage à Lili Garel

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Elise (Lili) Garel nous a quittés le 9 novembre dernier, à l’âge de 92 ans. Un hommage lui sera rendu dimanche 23 février au siège de l’Œuvre de Secours aux Enfants en présence de sa famille et de ses proches.

Résistante pendant la Seconde Guerre mondiale, Lili Garel fut convoyeuse entre Nice et Lyon, participant au sauvetage de nombreux enfants juifs. Elle fut l’épouse de Georges Garel, l’un des acteurs les plus héroïques du sauvetage des enfants juifs pendant la guerre, directeur général, puis président de l’OSE après la guerre.

Toute sa vie durant, Lili Garel a fait preuve d’un attachement profond et d’un engagement sans faille dans l’OSE. Un film de l’historienne Valérie Perthuis-Portheret sera projeté au cours de la cérémonie.

Retour sur le concert du « Thelma Yellin Symphony Orchestra »: un beau moment de musique

Professionnalisme et maestria : On n’en attendait pas moins de ces jeunes musiciens âgés de 13 à 18 ans, élèves de la prestigieuse école israélienne « Thelma Yellin ». Ce spectacle, donné dimanche 16 février au Théâtre des Sablons à Neuilly, était donc à la hauteur des espérances et même au-delà. Plus de 500 personnes avaient fait le déplacement pour assister à cet événement exceptionnel au profit des enfants, des personnes handicapées et des personnes âgées.

En prélude au concert, plusieurs personnalités se sont succédé au micro : Jean-Christophe Fromantin, maire de Neuilly, Claude Rosenthal, co-président de l’Amicale des Anciens de l’OSE, Jean-François Guthmann, président de l’OSE, Sylvain Reingewirtz, représentant du Centre Communautaire de Neuilly (CCJC) et Zvi Tal, ministre plénipotentiaire d’Israël en France.

Ensuite, l’orchestre a joué la Marseillaise et l’Hatikvah avant d’enchaîner sur un programme riche et pointu avec notamment des morceaux de Félix Mendelssohn et de Carl Dittersdorf.

Passerelle entre plusieurs générations (celle du public, majoritairement composé de personnes âgées et celle des adolescents sur scène, venus spécialement pour l’occasion d’Israël), le concert du « Thelma Yellin Symphony Orchestra » s’est achevé sur un tonnerre d’applaudissements. Un moment chargé d’émotions.

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De gauche à droite sur la photo,  Jean-François Guthmann, Katy Hazan, Claude Rosenthal, Jean-Christophe Fromantin, Zvi Tal et Sylvain Reingewirtz. 

 

Les ateliers « prévention des chutes » de la Pause Café

Grigory Nekritch anime un atelier « prévention des chutes » à destination du public de la Pause Café tous les mercredis (17h30) dans les  locaux du Centre Edith Kremsdorf.

Médecin au Centre Edith Kremsdorf, Grigory Nekritch enseigne aux personnes âgées comment garder l’équilibre et limiter les chutes douloureuses. Objectif : diminuer le risque, la fréquence et la gravité des chutes des personnes par des exercices d’entretien et de stimulation de la fonction d’équilibre.

La chute est un accident qui peut survenir plus fréquemment avec l’âge,  et ce dès 65 ans. Aussi la prévention est le meilleur outil dont on dispose grâce notamment à ces ateliers mis en place depuis plusieurs années à l’OSE.

 

Pour vous inscrire à la Pause Café qui organise ces ateliers, merci de vous adresser à Fabienne Amson : f.amson@ose-france.org ou 01 44 59 35 62.

 

Découvrez le programme complet d’Ecoute, Mémoire et Histoire en cliquant ici.